[...] Ils sont ainsi des centaines de mille, et des meilleurs. Les uns, perdus dans une fausse education, les autres, que l'on a volontairement pervertis. Et c'est ainsi que ce perd tout ce qui est jeune, l'espoir du monde. Mais malheur a celui qui sacrifie toute cette claire jeunesse! Et tout cela est sur ta conscience, car, en ton seul nom, on corrompt des millions d'etres sur lesquels s'etend ton pouvoir.

Leon Tolstoi, Le reveillon du jeune tsar